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Autodidacte, cet artiste
valentinois vit la peinture comme une expérience impartageable
d’« auto psychanalyse » ; une projection inconsciente
de son « moi » intime qui lui permet de parvenir à
une certaine maturité émotionnelle.
Instinctif pur, Maurice Balme ne se soucie jamais
de donner un « sens » à ses œuvres, d’y
illustrer une idée : il ne fait que répondre, par
le biais de pulsions créatrices incontrôlables, à
l’impression forte de ne pas avoir d’autre choix.
Chez lui, l’acte de peindre, qui est à la fois une
évidence et une nécessité, précède
toute tentative d’ « intellectualisation ».
Maurice Balme parle d’ailleurs très peu de sa peinture.
A l’auto analyse de ses œuvres, il préfère
la notion de « hold-up » visuel et émotionnel,
qui permet au spectateur de les interpréter par le prisme
de sa propre sensibilité.
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